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L'ex-premier ministre Maurice Duplessis descend bien d'un Indien Extrait du journal La Presse, 30 décembre 1989 Par ailleurs, tout indique que Maurice Duplessis descendait d'un indien mascoutin, écrit Vachon dans un autre texte. La généalogie du fondateur de l'Union nationale a été dressée par l'historien Raymond Douville, Trifluvien comme Duplessis. Il était le fils de Nérée Duplessis et de Marie Genest, petit fils de Joseph Duplessis et Marie-Louise Lefebvre-Descô teaux et arrière petit-fils de Joseph Duplessis époux de Rosalie Caron. Ce dernier était le fils d'Isidore Duplessis et de Marie-Emilie Rouette, et petit-fils de Jean-Baptiste, dit Duplessis, et de Françoise Vacher. Ces derniers se sont mariés en 1740 et leur contrat de mariage mentionne le fait que Jean-Baptiste était né de père et de mère inconnus et que son âge était inconnu. Il semble bien qu'il n'ait pas eu de nom proprement à lui puisqu'il se fait appeler "dit Duplessis". On a découvert par ailleurs qu'un jeune esclave indien mascoutin, âgé de trois ans, a été baptisé à Détroit , le 10 juin 1714, qu'il était la propriété de Louis Gastineau dit Duplessis, qui lui avait servi de parrain et qui l'avait nommé Jean-Baptiste. On a aussi découvert que, plus tard, Jean-Baptiste dit Duplessis a choisi, pour être parrain de son premier enfant, Jean-Baptiste Gastineau, fils de Louis Gastineau dit Duplessis. Il est presque certain que l'ancêtre de Maurice Duplessis, époux de Françoise Vacher, et l'esclave de Louis Gastineau furent un seul et même homme. Indien pur sang ou métissé ? Cela est une autre question, écrit M. Nadeau (sic) qui ajoute que les deux Gastineau dont il est question ont tous deux eu des enfants naturels avec des Indiennes. Jean-Baptiste a pu être du nombre. Pourtant, vu le statut d'esclave du jeune Mascoutin lors de son baptême, je suis enclin à penser, pour ma part, qu'il était Indien de père et de mère, ajoute l'auteur. L'auteur ajoute que M. Douville a discuté avec "le cheuf" de sa généalogie et que celui-ci s'était montré fier de compter un Indien parmi ses ancêtres. M. Nadeau (sic), qui est un ancien conservateur des Archives nationales du Québec et qui a été directeur général des Presse de l'université Laval, a aussi été l'un des grands responsables du Dictionnaire biographique du Can ada. Il explique que le titre de son livre, "Ramas", est emprunté à certaines Relations des Jésuites de la Nouvelle-France, dont ledernier chapitre est intitulé "Ramas de diverses choses". p.s. Ce texte publié dans la Presse est extrait d'un volume de André Vachon, intitulé Ramas. Et André Vachon s'est inspiré d'un texte de Raymond Douville, publié dans les Cahiers des Dix, 1974, vol. 39., p.85-117 Notify Administrator about this message?
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